ConsoCollaborative http://consocollaborative.com Wed, 01 Jul 2015 12:21:19 +0000 fr-FR hourly 1 Camille Panczer, La Ruche Bordeaux – Le collaboratif au service de l’ESS http://consocollaborative.com/5816-camille-panczer-la-ruche-bordeaux-le-collaboratif-au-service-de-less.html http://consocollaborative.com/5816-camille-panczer-la-ruche-bordeaux-le-collaboratif-au-service-de-less.html#comments Mon, 29 Jun 2015 07:34:12 +0000 Samuel Roumeau http://consocollaborative.com/?p=5816 Comment favoriser l’essaimage de projets à fort impact social? Comment les accueillir, comment les mettre en valeur? Comment inciter les échanges entre les différents porteurs de projets? Plus généralement, comment créer des ponts entre économie collaborative et ESS, dans l’intérêt de tous? Voici l’ensemble des questions auxquelles tente de répondre La Ruche, espace de coworking dédié aux projets ESS à Bordeaux. 

 

Durant le OuiShare Fest, l’équipe du Blog de la Consommation Collaborative est allée à la rencontre des speakers et des acteurs de l’économie collaborative. Tout au long du mois de juin, nous publierons une vidéo quotidienne dans laquelle nous donnons la parole à ceux qui font, qui proposent, qui innovent en matière d’économie collaborative. Pour ceux qui étaient là, c’est l’occasion de se replonger dans l’atmosphère de l’évènement et de prolonger la discussion. Pour ceux qui n’y étaient pas, voici un aperçu des tendances de l’économie collaborative. Le débat est ouvert.

 

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La nouvelle consom’action des familles http://consocollaborative.com/5810-la-nouvelle-consomaction-des-familles.html http://consocollaborative.com/5810-la-nouvelle-consomaction-des-familles.html#comments Mon, 29 Jun 2015 06:48:02 +0000 Express http://consocollaborative.com/?p=5810 Exit l’hyperconsommation des années 70 et 80

 

L’hyperconsommation n’est plus motivée par l’affirmation de soi (« Je consomme, donc je suis »). Adieu les achats de « rassurance » caractéristiques des années 90. En 2015, les familles françaises remettent au goût du jour certaines notions de partage et de « frugalité », à l’opposé du gaspillage des années passées. Pour le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), les nouveaux comportements d’achat des foyers sont d’abord motivés par le souhait de « maintenir leur qualité de vie ». Ils marquent aussi, dans une moindre mesure, leur volonté de rencontrer davantage de compatriotes, leur désir de mieux protéger l’environnement, et une relative défiance vis-à-vis des commerçants et des industriels.

 

De plus en plus de Français préfèrent louer ou partager plutôt que d’acheter

 

Lorsqu’ils partent en vacances, ils privilégient l’échange d’appartements ou les locations chez l’habitant. A la rentrée, ils achètent ou échangent des vêtements d’occasion pour leurs enfants (sur TooShort, L’armoire des petits..) ; et ils explorent assidument tout au long de l’année les nouveaux sites de garde communautaires (comme Happy Sharing..) ou de location de jouets (tels Ecojouets ou Club des p’tits loups..). Cette dernière évolution en dit long sur les changements des mentalités, selon l’économiste américain Jeremy Rifkin : les jouets, longtemps considérés comme le premier contact de l’être humain avec la propriété, deviennent des objets que l’on utilise pour un temps donné avant d’en faire profiter d’autres personnes.

 

A plus ou moins long terme, ces évolutions devraient entraîner une mutation profonde de l’économie

 

Pour beaucoup, le capitalisme financier, que l’on jugeait naguère tout puissant, devrait se voir remplacé par un nouveau type de « capital social », pour lequel la valeur d’une société sera intimement liée au nombre de consom’acteurs qu’elle aura su fédérer. L’essor de l’économie collaborative devrait aussi marquer le début de la fameuse « troisième révolution industrielle » que Rifkin appelle de ses vœux. Et ce, afin de générer une croissance plus respectueuse de l’environnement.

 

Article publié initialement dans L’Express en partenariat avec MAIF, pour une société collaborative. #idéecollaborative

 

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De l’énergie solaire en « do it yourself » pour les pays du sud http://consocollaborative.com/5764-de-lenergie-solaire-en-do-it-yourself-pour-les-pays-du-sud.html http://consocollaborative.com/5764-de-lenergie-solaire-en-do-it-yourself-pour-les-pays-du-sud.html#comments Fri, 26 Jun 2015 15:05:32 +0000 Come Bastin http://consocollaborative.com/?p=5764 L’entreprise GoSol conçoit des guides gratuits permettant la fabrication de “concentrateurs solaires”. Objectif : faire accéder artisans et paysans des pays en développement à une énergie verte, gratuite et auto-produite.

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Des paysans mexicains utilisent un concentrateur GoSol pour torréfier du cacao © GoSol

“C’est une invention conçue pour être encore opérationnelle dans 1 000 ans”, s’exclame Arnaud Crétot. À la terrasse d’un café parisien, le responsable France de GoSol brandit un document. Ça ressemble à un plan Ikea, mais l’objectif n’est pas de monter des meubles : GoSol conçoit des “concentrateurs solaires”. Des quoi ?

Le concentrateur solaire est une sorte de panneau photovoltaïque low-tech [basse technologie, ndlr] Grâce à des miroirs, ce dispositif concentre les rayons du soleil vers un point unique, générant un faisceau de très haute chaleur, jusqu’à 250 degrés.  “On peut faire cuire du pain, bouillir de l’eau et même tourner des machines grâce à cette énergie”, explique Arnaud Crétot.

Guides de construction

Les guides de GoSol sont totalement gratuits et conçus pour permettre à chacun de monter son concentrateur avec 400 euros d’investissements dans des matériaux locaux. “En Inde il y a beaucoup d’échafaudages en bambou, on peut récupérer ce bois pour construire nos concentrateurs”, illustre Arnaud Crétot. Les fiches limitent par ailleurs au maximum l’emploi du texte et privilégient les schémas pour permettre aux personnes analphabètes de les utiliser.

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À Haïti, le concentrateur sert à cuisiner © GoSol

Car GoSol vise en priorité les pays du Sud, où l’accès à l’énergie est souvent compliqué par des réseaux électriques défaillants. 25 concentrateurs ont déjà été construits partout dans le monde. À Haïti, l’équipe s’est ainsi appuyée sur des ONG locales et un entrepreneur pour ouvrir la première “boulangerie solaire”.

En plus de fournir une énergie gratuite et infinie, les concentrateurs augmentent les revenus des petits artisans et paysans, explique Arnaud Crétot. “Cela leur permet de transformer leurs produits, par exemple de torréfier le café ou de coudre leurs fils. Une valeur ajoutée qui leur échappe le plus souvent.”

“Le marché potentiel est énorme”

Imaginée par un canadien dans les années 90, la technologie de GoSol a depuis beaucoup évolué. Une centaine de personnes collaborent aujourd’hui à perfectionner et démocratiser ses concentrateurs solaires à travers le monde.

Arnaud Crétot en est persuadé : il y a là une alternative énergétique crédible. ”En plus d’être renouvelable, cette énergie peut être produite par les populations locales,  alors que les panneaux solaires sont le plus souvent importés”. En prime, le concentrateur n’a pas besoin d’être raccordé au réseau électrique. “Le marché potentiel est énorme”, résume l’homme, qui a rejoint GoSol après un “tour du monde des solutions énergétiques”.

Fort de l’expérience accumulée avec ses projets pilotes, GoSol a lancé sur son site “Free the Sun”, une campagne de crowdfunding. Objectif : améliorer et diffuser les guides de construction, et enclencher de nouveaux projets, notamment en Inde et au Kenya.

L’argent servira également à développer une plateforme collaborative où tous les constructeurs pourront échanger et améliorer encore les modèles. “Lorsque la technologie sera parfaite, l’ensemble des guides passeront en open-source [sous licence libre, ndlr], précise Arnaud Crétot.

Côme Bastin / @Come_Bastin

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Armel Le Coz, Démocratie Ouverte – Réinventons la démocratie! http://consocollaborative.com/5753-armel-le-coz-democratie-ouverte-reinventons-la-democratie.html http://consocollaborative.com/5753-armel-le-coz-democratie-ouverte-reinventons-la-democratie.html#comments Tue, 23 Jun 2015 16:07:25 +0000 Samuel Roumeau http://consocollaborative.com/?p=5753 La démocratie française traverse une crise de confiance sans précédent. Le système représentatif ne fonctionne plus ou très mal. Néanmoins, une lueur d’espoir provient de multiples initiatives citoyennes permettant à une large majorité de personnes d’être davantage impliquée dans les prises de décisions.

Collaborative, participative, ouverte… la démocratie ne saurait se voir attribuer un qualificatif, forcément restrictif. Tour d’horizon des nouvelles façons de penser la démocratie avec Armel Le Coz : il est temps de réinventer la démocratie. 

 

 

Durant le OuiShare Fest, l’équipe du Blog de la Consommation Collaborative est allée à la rencontre des speakers et des acteurs de l’économie collaborative. Tout au long du mois de juin, nous publierons une vidéo quotidienne dans laquelle nous donnons la parole à ceux qui font, qui proposent, qui innovent en matière d’économie collaborative. Pour ceux qui étaient là, c’est l’occasion de se replonger dans l’atmosphère de l’évènement et de prolonger la discussion. Pour ceux qui n’y étaient pas, voici un aperçu des tendances de l’économie collaborative. Le débat est ouvert.

 

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La Ruche qui dit oui lève 8 millions d’euros et soutient 13 fermes http://consocollaborative.com/5735-la-ruche-qui-dit-oui-leve-8-millions-deuros-et-investit-dans-13-fermes.html http://consocollaborative.com/5735-la-ruche-qui-dit-oui-leve-8-millions-deuros-et-investit-dans-13-fermes.html#comments Mon, 22 Jun 2015 11:55:24 +0000 Come Bastin http://consocollaborative.com/?p=5735 Pour rapprocher encore plus paysans et consommateurs, la startup va développer sa plateforme et subventionner des exploitations durables partout en France. Entretien avec Guilhem Cheron, fondateur.

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Guilhem Cheron, fondateur de La Ruche Qui Dit Oui © LRQDO

Vous venez de lever 8 millions d’euros. Quels sont vos objectifs ?

On a visé des fonds qui étaient dans notre culture : à la fois technologiques (Union Square Ventures) et environnementaux (Quadia). L’objectif, c’est de se donner les moyens de nos ambitions, à savoir inventer de nouvelles façons de produire et de consommer la nourriture. Et une des clés, c’est la technologie. On a besoin de développeurs car notre plateforme est encore assez basique et de ressource humaine pour essaimer à l’international.

Tout cet argent va essentiellement être utilisé pour améliorer la plateforme ?

C’est une question centrale. Prenez Uber. Pour l’utilisateur, c’est très simple de réserver un véhicule. Mais en réalité, c’est extrêmement complexe de faire se rencontrer l’offre et la demande. L’expérience et l’ergonomie sont primordiales pour fidéliser le client. Dans notre cas, c’est compliqué, du fait que nous devons coordonner des achats groupés.

Certains militants pensent qu’on peut se débrouiller avec un site mal foutu et compter sur l’engagement des gens pour faire le reste. Mais si c’est plus facile d’acheter un truc à manger au supermarché du coin que de commander sur La Ruche, le cerveau va se rabattre sur la première option. Il faut le prendre en compte si on veut avoir un impact.

Vous allez aussi investir dans des fermes.

Exact. Nous avons lancé avec l’association Fermes d’avenir un appel à projet pour 13 exploitations innovantes, une par région [selon le découpage de la réforme territoriale, ndlr]. Le mot d’ordre, c’est de favoriser une agriculture qui régénère la nature, comme la permaculture. Chaque ferme se verra financée à hauteur de 10 000 euros, plus 20 000 euros via campagne de financement participatif. On a déjà reçu plus de 200 candidatures.

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Distribution d’un côté, production de l’autre : l’objectif est-il de court-circuiter la grande distribution ?

Tuer les supermarchés, c’est la mission des autres supermarchés ! Nous, ce qu’on veut, c’est arriver à asseoir l’agriculture durable. Et pour cela il nous faut réinventer toute la chaîne : culture, distribution, consommation. On a maintenant 700 ruches ouvertes, et ce n’est qu’un début. Il faut nous assurer de pouvoir provisionner cette demande croissante. C’est une position spéciale, un peu comme si Airbnb devait favoriser la construction de logements pour réussir. Sauf qu’en plus, nous, on gère des actifs beaucoup moins liquides [à valeur constante, ndlr] puisqu’il s’agit de nourriture.

Comment expliquer ce manque d’offre dans l’agriculture durable ?

L’agriculture héritée des révolutions vertes est la seule qui produit encore du confort pour les agriculteurs. Plus j’ai d’hectares, plus je vais avoir de subventions, avec lesquelles je vais pouvoir m’acheter un beau tracteur et faire vivre ma famille. Je comprends que les jeunes agriculteurs fassent ce choix. D’autant qu’à côté de ça, les maraîchers bio arrachent les poireaux avec les dents et peinent à joindre les deux bouts. Il faut construire un nouveau récit collectif autour des fermes de demain, montrer qu’on peut être paysan durable et avoir une vie normale, en laissant la nature travailler à notre place. C’est ce qu’on espère faire avec Fermes d’avenir.

Côme Bastin / @Come_Bastin

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I Wheel Share : « le Trip Advisor du handicap » sortira à la rentrée http://consocollaborative.com/5710-i-wheel-share-le-trip-advisor-du-handicap-sortira-a-la-rentree.html http://consocollaborative.com/5710-i-wheel-share-le-trip-advisor-du-handicap-sortira-a-la-rentree.html#comments Wed, 17 Jun 2015 12:07:50 +0000 Come Bastin http://consocollaborative.com/?p=5710 Cette appli permet de recenser et cartographier les lieux adaptés ou non aux personnes à mobilité réduite, malentendantes ou malvoyantes. Une campagne de crowdfunding est en cours pour finaliser son développement d’ici septembre.

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Différents classements de lieux sur l’appli © I Wheel Share

Nous sommes en 2012 lorsque Lucas Sovignet est victime d’un accident de la route qui le laisse paralysé des membres inférieurs. Après un an de rééducation, le jeune homme, en fauteuil, veut reprendre le cours de sa vie normale. Sortir en boîte, aller voir un film… Lucas découvre alors à quel point son environnement quotidien est inadapté. “Une fois, j’ai été refusé par un videur sous prétexte que j’étais un danger pour les autres. Une autre, je suis resté coincé dans un cinéma car plus personne n’était disponible pour m’aider à sortir après la dernière séance”.

C’est pour son frère Lucas – et pour tous les autres – qu’Audrey Sovignet a imaginé I Wheel Share, “le Trip Advisor du handicap”. Le principe ? Permettre aux handicapés moteurs, mais aussi aux malvoyants et aux malentendants de témoigner des expériences qu’ils rencontrent dans leur vie de tous les jours via une appli qui les géolocalise. Accès inadapté, personnel désagréable, ou au contraire circulation en fauteuil facile et accueil sympa : l’objectif est d’obtenir une carte de France des lieux “handi-friendly”… ou pas. Le tout établi à partir des contributions des membres de la communauté (“crowdsourcé”), qui peuvent associer une photo à leur commentaire pour décrire le problème rencontré.

Campagne de crowdfunding

Actuellement en phase de béta-test (suivre ce lien pour participer), I Wheel Share devrait sortir au mois de septembre. Une campagne de crowdfunding est en cours pour financer son développement, notamment à destination des personnes aveugles. “L’appli fonctionnera via un système de synthèse vocale leur permettant de commander le téléphone”, détaille Audrey. Elle raconte, au passage, l’histoire de ce fana de Poker devenu aveugle qui jouait en filmant ses cartes avant que des amis lui renvoient la composition de son jeu sous la forme d’un enregistrement audio. Les handicapés sont des “hackers du quotidien”, s’amuse l’entrepreneuse.

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Le frère d’Audrey n’a pas renoncé au skate-park © I Wheel Share

Mais I Wheel Share ne veut pas se borner à constater. Il s’agit aussi d’impulser le changement, pour une meilleure prise en compte du handicap. Ainsi, les commerces qui sont régulièrement mal notés pourront être incités à s’améliorer via des carrotmobs. Ces séances de “buycott” (l’inverse du boycot) consistent à faire dépenser beaucoup d’argent aux clients dans une enseigne afin de reverser une partie des fonds à un projet d’intérêt collectif, par exemple le financement d’une rampe d’accès. Autre projet de l’appli : créer un système de tweet automatique qui notifie aux mairies les portions de l’espace public inadaptées aux handicapés. “J’aimerais que I Wheel Share permette à tout un chacun, et même aux personnes valides, d’avoir son mot à dire sur l’espace urbain”, résume Audrey.

E-boutique dédiée au handicap

L’entreprise sociale est actuellement incubée au Sensecube. Le projet a reçu de nombreuses récompenses, comme le prix Biilink pour l’entrepreneuriat féminin ou le prix Ewards, qui donne droit au développement complet d’une boutique en ligne. Baptisée I Wheel Shop, celle-ci sortira en septembre, au même moment que l’appli, et permettra à I Wheel Share de dégager des fonds via la vente de différents objets et services – mode, activités ou sextoys – à destination des handicapés.

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Audrey Sovignet, à coté de Fleur Pellerin © Caisse d’Épargne

Côté modèle économique, I Wheel Share table aussi sur la valorisation d’évènements en lien avec le handicap ou aisément accessibles et le relai des politiques RSE des entreprises. Le site pourrait enfin inclure un volet offre d’emplois permettant de faire se rencontrer les postes adaptés dans les entreprises et les candidats. Une mise en relation « encore trop difficile », déplore Audrey.

Sortie en 2010, l’appli j’accède.com propose, sur un modèle comparable, un guide des bonnes adresses alimenté par ses utilisateurs, des personnes à mobilité réduite. Elle a été lauréate 2014 du programme La France s’engage, visant à favoriser les innovations sociales pour leur permettre de changer d’échelle. Avec le collaboratif, la roue tourne pour le handicap.

Côme Bastin / @Come_Bastin

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Frédéric Mazzella , BlaBlacar – En route pour le covoiturage pour tous ! http://consocollaborative.com/5704-frederic-mazzella-blablacar-en-route-pour-le-covoiturage-pour-tous.html http://consocollaborative.com/5704-frederic-mazzella-blablacar-en-route-pour-le-covoiturage-pour-tous.html#comments Tue, 16 Jun 2015 13:25:07 +0000 Pauline Trequesser http://consocollaborative.com/?p=5704 Vous n’avez pas encore testé le covoiturage ? Ah, vous avez 50 ans…? Et alors ? Le covoiturage est désormais l’affaire de tous. On assiste à une réelle démocratisation de ce mode de transport. C’est plein de bon sens et même addictif ! 

Interview de Frédéric Mazzella, qui revient sur le succès de la plateforme BlaBlaCar, et qui encourage chacun d’entre nous à sauter le pas :  » covoitureur un jour, covoitureur toujours ! « .  

 

 

Durant le OuiShare Fest, l’équipe du Blog de la Consommation Collaborative est allée à la rencontre des speakers et des acteurs de l’économie collaborative. Tout au long du mois de juin, nous publierons une vidéo quotidienne dans laquelle nous donnons la parole à ceux qui font, qui proposent, qui innovent en matière d’économie collaborative. Pour ceux qui étaient là, c’est l’occasion de se replonger dans l’atmosphère de l’évènement et de prolonger la discussion. Pour ceux qui n’y étaient pas, voici un aperçu des tendances de l’économie collaborative. Le débat est ouvert.

 

 

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Vincent Ricordeau, KissKissBankBank – Le financement participatif multi-facettes http://consocollaborative.com/5690-vincent-ricordeau-kisskissbankbank-le-financement-participatif-multi-facettes.html http://consocollaborative.com/5690-vincent-ricordeau-kisskissbankbank-le-financement-participatif-multi-facettes.html#comments Mon, 15 Jun 2015 08:36:50 +0000 Pauline Trequesser http://consocollaborative.com/?p=5690 Après des mois de travail, mon projet est prêt ou en phase de l’être. Il ne manque plus qu’un coup de pouce financier. J’ai choisi le crowdfunding, communément appelé financement participatif ou financement par la foule. 
Mais comment être certain que cette campagne de financement participatif va marcher ? Quelles sont les clés pour atteindre mon objectif de campagne ? Suis-je accompagné ? 
 
Aujourd’hui, nous retrouvons Vincent Ricordeau, fondateur de KissKissBankBank Technologies, société qui regroupe trois plateformes : KissKissBankBank, dédiée aux projets artistiques et culturels, Lendopolis pour les PME, et Hellomerci pour les projets personnels et micro-entreprises. Vincent nous livre dans cette vidéo, les secrets d’une campagne réussie…
 
 

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Durant le OuiShare Fest, l’équipe du Blog de la Consommation Collaborative est allée à la rencontre des speakers et des acteurs de l’économie collaborative. Tout au long du mois de juin, nous publierons une vidéo quotidienne dans laquelle nous donnons la parole à ceux qui font, qui proposent, qui innovent en matière d’économie collaborative. Pour ceux qui étaient là, c’est l’occasion de se replonger dans l’atmosphère de l’évènement et de prolonger la discussion. Pour ceux qui n’y étaient pas, voici un aperçu des tendances de l’économie collaborative. Le débat est ouvert.

 

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Roxane Julien, Fullmobs – Citoyens, mobilisez-vous ! http://consocollaborative.com/5683-roxane-julien-fullmobs-citoyens-mobilisez-vous.html http://consocollaborative.com/5683-roxane-julien-fullmobs-citoyens-mobilisez-vous.html#comments Fri, 12 Jun 2015 08:27:24 +0000 Pauline Trequesser http://consocollaborative.com/?p=5683 En tant que citoyen, comment puis-je m’investir ? Puis-je m’engager facilement dans un projet ? Chacun d’entre nous peut changer la donne et peut avoir un fort impact, même à petite échelle. 
 
Aujourd’hui, nous retrouvons Roxane Julien, fondatrice de la plateforme de mobilisation citoyenne online  » Fullmobs ». 
Vous connaissez le crowdfunding ? Voici le  » crowdtiming » ! Les projets demandent aux citoyens un peu de leur temps et non de l’argent…

 

 

Durant le OuiShare Fest, l’équipe du Blog de la Consommation Collaborative est allée à la rencontre des speakers et des acteurs de l’économie collaborative. Tout au long du mois de juin, nous publierons une vidéo quotidienne dans laquelle nous donnons la parole à ceux qui font, qui proposent, qui innovent en matière d’économie collaborative. Pour ceux qui étaient là, c’est l’occasion de se replonger dans l’atmosphère de l’évènement et de prolonger la discussion. Pour ceux qui n’y étaient pas, voici un aperçu des tendances de l’économie collaborative. Le débat est ouvert.

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Carburer au partage http://consocollaborative.com/5673-carburer-au-partage.html http://consocollaborative.com/5673-carburer-au-partage.html#comments Wed, 10 Jun 2015 13:59:08 +0000 Socialter http://consocollaborative.com/?p=5673 Covoiturage, autopartage, location de véhicules : de nouvelles formes de déplacement se sont imposées en quelques années. Mais la révolution de la mobilité partagée ne fait que commencer. Économie, écologie, urbanisme… Elle va tout balayer.

En un peu moins de dix ans, Blablacar est devenu un géant, rassemblant 20 millions de membres à travers le monde. Le fleuron de l’économie collaborative française a réussi à lever 100 millions de dollars en juillet dernier pour accélérer son développement à l’international. Après Paris, Lyon et Bordeaux, Autolib, voiture électrique en libre service, s’exporte aujourd’hui aux États-Unis et au Canada. Pendant qu’Uber, ce service de transport effectué par des particuliers, s’installe dans toutes les grandes villes du monde.

Blablacar, Autolib, Uber… Des noms devenus familiers en quelques années pour bien des Français. Il faut dire que d’après une étude 60 millions de consommateurs, 19 % des Français déclarent pratiquer régulièrement le covoiturage. Mais connaissez-vous Drivy ? Lift ? Koolicar ? Livop ? Wattmobile ? Heetch ? Djump ? Vous êtes un peu perdus… et pour cause : ces dernières années, le nombre d’entreprises liées à la mobilité partagée a explosé en France. Et si l’on parle de « mobilité partagée », c’est que toutes ces nouvelles façons d’utiliser la voiture ne se limitent plus au covoiturage.

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Autopartage sans clé

 

Inconnue il y a deux ans, Drivy s’est aujourd’hui imposée en France comme l’Airbnb de la location de voitures. En avril dernier, la start-up a levé 8 millions d’euros et racheté son concurrent Buzzcar, portant à 26 000 le nombre de ses véhicules de particuliers disponibles à la location. Drivy ne détient encore que 1 % du marché en France, mais son fondateur Paulin Dementhon estime que les marges de progression sont énormes. « On peut occuper jusqu’à 50 % du marché de la location sans marcher sur les plates-bandes des loueurs traditionnels. On est là pour augmenter le gâteau, pas pour leur prendre du trafic », explique-t-il au journal Le Monde.

Le déploiement du marché passera aussi par de nouvelles pratiques comme l’autopartage sans clé. Jusqu’ici, pour louer le véhicule d’un particulier, il fallait prendre rendez-vous avec le propriétaire une première fois pour récupérer les clés, puis une autre fois pour les lui rendre. Avec Livop ou Koolikar, c’est fini. Les deux start-up utilisent un boîtier qui permet de déverrouiller les portières de la voiture grâce à un badge ou par réseau bluethooth. Le coût du trajet est ensuite calculé automatiquement en fonction du temps et du nombre de kilomètres parcourus. On emprunte ainsi la voiture de quelqu’un d’autre… aussi facilement que si c’était la sienne.

D’autres acteurs se distinguent par la communauté qu’ils ciblent. Wattmobile loue ainsi des véhicules électriques à destination des professionnels un peu pressés, le plus souvent à la sortie des gares ou des centres d’affaires. Pendant que les chauffeurs de Djump, Heetch ou Miinute guettent un public jeune et urbain près des bars ou des boîtes de nuit. À l’intérieur du véhicule, tutoiement et attitude cool sont de rigueur.

 

La fin du véhicule personnel ?

 

Symbole de progrès et de prospérité durant le xxe siècle, le véhicule personnel voit son règne décliner. À l’heure où chacun peut tour à tour occuper la fonction de pilote ou passager selon le jour – voire l’heure –, il pourrait devenir un simple investissement, qu’on laisserait ensuite gérer par des applications. Celles-ci se chargeraient de le louer à ceux en ont besoin le moment venu, à la manière d’un appartement dont on délègue la charge à une agence.

Une étude du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a estimé que, dans une mégapole comme Singapour, 30 % des véhicules suffiraient à assurer la totalité des déplacements, s’ils étaient mieux utilisés. Et l’étude va plus loin : en mutualisant les trajets, on pourrait réduire encore ce trafic de 40 %. Au final – sortez vos calculettes –, c’est 4 véhicules sur 5 qui pourraient être supprimés dans les villes s’ils roulaient presque tout le temps et s’ils étaient tous pleins.

Les grands groupes ne s’y trompent plus, préférant désormais y voir une opportunité plutôt qu’une menace. La SNCF a lancé sa propre plateforme de covoiturage, iDVROOM, et a investi 100 000 euros dans Wattmobile. Vinci Autoroutes prévoit d’installer 19 parkings de covoiturage à proximité des péages pour permettre aux conducteurs d’embarquer ou d’échanger leurs passagers plus facilement. Le groupe Renault a fait alliance avec Bolloré pour produire les véhicules électriques Bluecar, que l’on emprunte avec le système Autolib. Plus malheureux, PSA a investi dans la plateforme de covoiturage Wedrive et prévoyait même d’en intégrer l’interface aux tableaux de bord de ses voitures… avant que la start-up ne mette – sans mauvais jeu de mots – la clé sous la porte.

Outre ses avantages économiques évidents, cette révolution de la mobilité partagée permet de limiter les émissions de CO2 en réduisant le nombre de véhicules sur les routes. Autre bénéfice – plus inattendu – de l’optimisation du parc de véhicules dans les villes : faire chuter les loyers. Comment ? En revoyant à la baisse les besoins de stationnement ! Des chercheurs de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) estiment ainsi qu’une ville de la taille de Lisbonne se retrouverait dotée d’une surface constructible équivalente à celle de 210 stades de foot si on la libérait de ses parkings. « Allo », Mme la Maire ?

 

Article publié initialement dans le numéro n°11 de Socialter (juin 2015) que vous pouvez retrouver dans votre kiosque.

 

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