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Marre de raquer pour aller à l’aéroport ? Lyko vous permet d’y aller en covoiturant

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VTC et taxis hors de prix, navettes aux horaires incompatibles avec un vol : se rendre à l’aéroport relève du casse-tête pour beaucoup de voyageurs. Nouveau venu dans le covoiturage courte distance, Lyko propose de partager ce trajet et de réaliser de sérieuses économies.

Lyko est une plateforme de covoiturage de trajets courts, dédiée aux liaisons aéroportuaires. Sa mission : connecter des voyageurs qui prennent le même vol ou un vol sur le même créneau horaire, et un conducteur allant à l’aéroport. Bien moins onéreuse qu’un taxi ou un VTC classique, le prix d’une course moyenne oscille entre 7 et 11 euros. « Nous n’organisons pas le covoiturage de la même manière que les autres plateformes de covoiturage », détaille Laurent Bouzon, cofondateur. « Le conducteur, souvent un employé de la zone aéroportuaire, qui récupère un covoitureur ne le fera pas à une adresse précise, mais à un arrêt de métro, de bus ou de tram ». L’algorithme de Lyko calcule le trajet le plus rapide, sans détours et indique quels sont les points d’arrêts possibles tout le long du chemin emprunté.

Lancée le 2 juillet à Lyon, la start-up vient de dépasser les 500 places réservées. À la fin de l’année, ce sont les trois aéroports parisiens qui seront accessibles en covoiturage Lyko, puis ceux de Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux.

Commission et VTC

La plateforme ponctionne une commission fixe, qui équivaut aux frais de gestion qui s’élèvent à 2,20 euros et une partie proportionnelle de 35%, calculée en fonction du montant de la rétribution du conducteur. « On est plus chers que les autres plateformes, car l’un des premier frein à l’utilisation d’un covoiturage pour aller à l’aéroport, c’est la peur que le conducteur ne vienne pas et du coup, de rater son avion ». Pour parer à cet aléas, les trajets sont auto-assurés par Lyko. « La commission comprends une garantie. Si, le conducteur fait défaut, un VTC est envoyé pour assurer l’arrivée des passagers à l’heure à l’aéroport. Pour le moment, ça ne nous est arrivés qu’une fois. On avait estimé que ça pouvait arriver plus, car on ne savait du tout à quel quel taux d’annulation on allait être confrontés. On espère pouvoir baisser le prix de cette garantie, ce qui se ressentira sur le prix total de la course » ajoute Laurent.  

« J’ai géré une compagnie de taxis à Lyon pendant dix ans, je suis au fait des problématiques liées au transport et aux coût des trajets, lorsqu’il s’agit de se rendre à l’aéroport » explique Laurent. En charge du marketing et de la communication, il s’est associé à Adrien Hugon, CTO et Yacine Bellarbi, développeur. Ils ont déjà embauché deux collaborateurs et cherchent des investisseurs pour se déployer.

Le 22 novembre 2018


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